Rollers Cop's Pluvigner

Télégramme du 19/12/2017 : Ça roule pour les Pluvignois !

Créé en 2009, le Rollers Cop's Pluvigner compte 107 licenciés pour trois disciplines : la vitesse, le hockey, et le patinage artistique. Plus des deux tiers des pratiquants sont des jeunes, la moitié des filles. Et les objectifs sont ambitieux. Entre Pluvigner et le hockey, c'est déjà une longue histoire. C'est Bernard Ulvoas, prof d'EPS au collège, qui a lancé la discipline dans les années 80. Le club de rink-hockey d'alors a évolué en N2. Pendant 20 ans, tous les élèves de toutes les classes, soit près de 10.000 collégiens, ont pratiqué la discipline. Aujourd'hui, ce sont les enfants de ces pionniers qu'on retrouve sur les rollers. La formation des jeunes - on peut commencer le roller dès l'âge de 4 ans - est la priorité du club pluvignois. « On a choisi de s'appuyer sur des bases solides. L'arrivée en équipes seniors des jeunes, formés au club, va faire progresser le niveau », explique Thierry Leullier, secrétaire. « Il y a une ambiance incroyable entre eux. Ils tirent tout le monde vers le haut », poursuit-il.
Patinage artistique depuis cette année
Mais pas question de se lancer en compétition, ou dans une pratique loisir, sans maîtriser les patins. Avant d'opter pour leur discipline préférée, les jeunes sportifs doivent passer par la case initiation.

Position, freinage, virage, accélération, Olivier Laly, inculque les basiques du roller aux débutants. Il propose également un peu de vitesse. La section patinage artistique, ouverte cette année, attire les féminines. Le hockey a le vent en poupe. Haut-Savoyard de naissance, Mathieu Page a joué au hockey sur glace à Saint-Gervais, Megève, Avignon, et Montpellier. Et s'oriente vers le roller hockey. Après l'Hérault, il fera les beaux jours de Nantes, et de Vannes, avant d'arriver à Pluvigner, où il transmet sa passion depuis sept ans. L'entraîneur a fixé des objectifs clairs et réalistes à ses jeunes champions. Même si c'est loin d'être gagné, les poussins tenteront de garder leur première place. Les benjamins sont toujours en course pour la finale de zone, passage obligé pour espérer découvrir le niveau national. « Mais ils n'ont plus de droit à l'erreur », souligne Mathieu. Les cadets vont chercher d'acquérir un maximum d'expérience. Quant aux minimes, après la demi-finale de 2015, ils visent la finale du championnat de France.